putain, je comprend pu rien. vous non plus d'ailleurs, depuis longtemps. Qui lit encore toute ma tête ? je m'arrête jamais. Je suis un moulin à mots . Mots en vrac.

Je suis en manque d'images, de jolies images.
je suis cap d'aller en T-shirt manches courtes blanc beaucoup trop grand sous la pluie pour faire une jolie photo. J'ai envie qu'on saute dans les flaques ma Thilde, et qu'on cours en hurlant des débilités pour étonner le bonhomme dans le jardin. On se roule dans la boue dit ? Ça pourrait être drôle.
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 07:46

Fouiller dans la poubelle à passion. Pourrait-ce être aussi simple que de vider le tiroir rempli de feuilles noircies ?

J'essaie. :)
Texte déjà publié, ce jour-là j'avais le coeur qui implosait, je revois juste les étoiles floues et la lune qui se fout de ma gueule, et Vincent qui qui laisse un bon gros vide. _ Un dessin. Rare que je les garde, les pauvres finissent à la poubelle ou enlevés par ma Thilde. On dirait un visage d'elfe avec des cheveux roses et des yeux vides, avec une forme très très bizarre, je crois que c'est parce qu'elle est trop maigre sur ce foutu dessin, ahah. ...penser à le bruler, ouhouh. _ Gribouillage avec ma Thilde, avec une petite note en haut à gauche qui me fait sourire : "à ne jamais publier." De la connerie _ Un petit mot laissé en douce par ma Thilde avant de partir, que je n'ai découvert qu'après. juste un "je t'aime", mais un vrai , très beau :) _ oh, ma carte de self du collège... _ Une promesse écrite sur un post-it. Ça, ça secoue. Elle est toute simple cette promesse, elle est toute belle et toute naïve. J'ai envie de croire encore que c'est possible. _ Un superbe dessin de ma Thilde, et .... " C'est quoi le pire ? Entendre Pikachu qui chiale à longueur de journée ou ne plus avoir de chocolat noir à manger (et à cuire) ?" Ma Thilde, encore. _ Un morceau de cahier de physique, une page consacrée seulement aux dessins-gribouillages. Les dessins-gribouillages qui représentent les gens de la classe, on les reconnait avec les signes distinctifs, ces fameux signes. Le plus connu, Izia, avec ses yeux noirs noirs noirs comme ceux d'un panda, son éternel manteau avec sa capuche d'esquimau, la coiffure, la clope à la main. Malboro. "Ôte-moi ta veste Izia", dit Mme SVT _ Un dessin de moi. Pour une fois il n'est pas tout flou avec des traits qui s'enfuient partout. On dirait un spectre avec seulement un visage en chair et en os. Surtout en os d'ailleurs. Trop maigre, cernée, des cheveux et des yeux rouges, les cheveux sont trop fins et tombent, à plat et sans recouvrir tout le crane. On dirait un cadavre avec les yeux ouverts et qui sourit. Oo _ feuilles de petites citations et moments avec ma Thilde : "euh...t'as écrit "Je serre encore pour Rennes je t'adore redis tékaté" dans ton SMS..." (je sair encore pr renne jtd redi tkt) _ feuille de dessin. Les miens. Une série de chats. Des petits, des grands, des silhouettes ou juste leur faces, de grands yeux écarquillés ou de petits yeux méfiants, des crocs et des griffes sortis. _ encore feuille de dessin, encore les miens. Il y aécrit "sleep" en haut, 3 filles qui ressemble toutes à des cadavres, et la blonde et la brune sur la balançoire ça ne peut être que ma Thilde et moi. Et c'est nous aussi,assises par terre, ma Thilde est de dos, moi je ris et je fais de grands gestes. le pique-nique dans le jardin des inconnus peut-etre ?! seulement je ne sais plus pourquoi j'ai gribouiller "I was wrong about everything" ici. _ Un dessin magnifique de ma Thilde. Des rose sans épines, l'illusion dans sa tete. Des pastels pour ne pas montrer comme il fait sombre au pied du mur. _ Ojkqefnjsd Un vrai bout de papier qui secoue, celui-là. Tout chifonné, un morceau brulé, et j'ai griffoné "Je ne jette plus mes textes, c'est en relisant ses bêtises que l'on se comprend mieux et que l'on apprend à se connaitre soi-même". un vrai bout de coeur arraché. Au dos : "besoin d'écrire. un peu pour ne rien dire. j'ai relu, regardé des gribouillages dans ce tiroir à papier. j'ai revécu des moments que j'avais jetté aux oubliettes. je croyais me foutre éperdument de l'indifférence des gens. j'ai perdu des rires et des sourires. Je ne m'en étais pas rendue compte. Quand est-ce que je l'ai perdu, lui ? Pourtant il comprenait tout ce que je ressentais. Pourtant on riait ensembles. pourtant on était amis. Pourtant il m'avait promi...peut-etre qu'il n'aurait pas dû promettre. Depuis que je déteste, on me déteste aussi, c'est la règle du jeu. bref, un peu de nostalgie, et tout reprend son cours. Petite pensée pour les quatres personnes qui ne m'ont pas encore oubliée. je ne les mérite pas." Bam, en fait ça fait du bien de ressortir des vieilles émotions qui ont un peu fermentées. Après l'alcool de larmes, Camille, me voilà avec de l'alcool d'émotion, avec celui là, quand je suis ivre, je n'écrase pas les reves des gens, j'éspère _ une page arrachée au cahier de maths. Discussion entre Paul et moi. _ une feuilles de gribouillages ou j'ai noté quelques citations d'Un Long Dimanche de Fillançailles _ les adresses msn et facebook des italiens _ un dessin de Ludo, il m'en donnera plus maintenant _ deux lettres d'amour de quelqu'un dont je ne citerai pas le nom, qui sont vraiment très belles _ un dessin de Clara, un poney qui a l'air de se rendre a l'abattoir, bizarrement oO _ FIN
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 04:55

surréalisme, Robert Desnos

Maudit !
soit le père de l'épouse
du forgeron qui forgea le fer de la cognée
avec laquelle le bûcheron abatit le chêne
dans lequel on sculpta le lit
où fût engendré l'arrière-grand-père
de l'homme qui conduisait la voiture
dans laquelle ta mère
rencontra ton père.
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# Posté le samedi 07 novembre 2009 10:14

J'ai du pop corn dans les chaussettes.

ça croustille quand je marche. J'essaie de pas faire attention, j'avance. J'ai marché sur un truc. J'ai marché sur un coeur, peut-etre ? Ou sur des étoiles vieillotes qui étaient gardées précieusement ? J'ai marché sur un truc.
Je peux pas réparer, y a des morceaux collés sous mes grosses semelles à écraser les rêves.
J'ai bu de l'alcool de larmes.
Je suis ivre de souvenirs de toi. Je marche pas droit, je rigole, je souris, je dis "oui", j'éclate de rire, l'alcool commence à se dissiper. Je regarde autour de moi. Mince, je suis entrée dans le coeur de quelqu'un pendant que je riais sous les éfluves de l'alcool. Je ressors en claquant la porte, et tout s'écroule. Quelques rêves sont morts sous la semelle de mes Docs parce que je marchais de travers en riant. Mince. Je voulais pas. Je vais reprendre de l'alcool de larmes.
Spirale infernale ?


Oui, merci pour tes mots, je les range dans un coin de ma tête de façon à ce qu'ils dépassent un peu sur mon coeur. Merci pour tes mots, c'est exactement ça :
Si je me fais enfermer, je pourrai rire tout le temps et dire au gardien que je l'aime ! quand je décuverai parce que tu auras eu un peu de retard avec tes bouteilles, je verrai tout ce que j'ai fait, tout s'écroulerait encore. Alors, le gardien aura aussi besoin d'alcool de larmes.
Pauvre gardien. Il aurait mieux fait de garder ton coeur pour qu'il ne s'éffrite pas en milliers de tout petits morceaux d'étoiles.
*Moi j'aimerais bien que mon coeur ne s'effrite pas.
Alice dit :
*c'est bien plus que de la douleur quand il S'EFFRITE
*s'il se déchire ça dérange personne
*mais quand il s'effrite en petits bouts d'étoiles, au moindre courant d'air, la poussiere de coeur s'envole et se déposent sur les ges autour de toi. Il goutent. c'est bon, tout sucré, un coeur tout mou. Ils en veulent plus, ils en veulent d'autre, ils le veulent en entier.
*Et toi, petit coeur tout effrité, t'es juste complètement pété à l'alcool de larmes, t'es juste remplie de souvenirs tout beaux que tu veux retrouver alors tu pouffes comme une dinde, tu dis "MEUH OUI, JE T'AIME !", tu te marres. De toi, ta réaction, sa réaction, tu te marres, et tu rejoues les scènes de tes souvenirs. Tu les rejoue. Comme au théatre. Comme une reproduction d'un évènement historique.
*Tu y crois un peu jusqu'à ce que tu décuves. Quand tu ouvres des yeux un peu lucides tu réalises que t'as rien arrangé pour toi, tout est exactement pareil, sauf que tu viens d'écraser un ou deux coeur.
     ☆    M α я у l ι и .     .๋● ~ Mα Yєcσυ ♥     dit :
*Et là tu te rends compte que tu es toujours le monstre que tu étais avant de glisser tes lèvres dans l'alcool de larmes.
Alice dit :
*Ces quelques coeurs que t'as écrasé vont peut-etre bien se mettre à faire comme toi. Gouter l'alcool de larmes, faire n'importe quoi avec le sourire, et réaliser ensuite comme c'est stupide. Alors ils reprendront de l'alcool de larmes, parce qu'ils auront vus comme c'est plus facile. Ils écraseront des coeurs, eux aussi. Alors on ne peut pas se plaindre que quelqu'un nous a marché sur le coeur si on a déjà marché sur un coeur, parce qu'en quelque sorte c'est aussi notre faute si ça s'est propagé.
*WOUAHAHA je suis cinglée.
*(j'espere que je suis pas la seule a m'imaginer ça *o*)




si ça c'est pas la classe, les conversations spontanées pourtant remplies d'images. je viens de te tirer par le bras et de te faire visiter ma bulle.

# Posté le samedi 07 novembre 2009 04:46

Encore encore encore. Je me répète.

MERCI ALEXOUNET, je t'aime bouille de face de singe pourri.
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# Posté le mardi 03 novembre 2009 15:41

lamentations noch einmal

C´est parti où tout ca ?
Tu sais je t´avais dit que je serai pommée pommée pommée sans toi. T´es partie où ? Tu t´enfuis, ou alors t´as rien vu ?
"comme les livres qu´elle adore vraiment, vraiment vraiment, elle pleure et elle sourit en les lisant, elle vit un bon moment, mais quand elle l´a lu 15 fois et qu´elle le connait par coeur elle le range, et elle le conseille aux autres mais elle n´y touche plus, elle refout plus le nez dedans, sauf de temps en temps pour chercher une citation, mais c´est rare.
Tu vois, moi j´suis le livre. J´crois."

C´est tout pourri mais je ne trouve pas d´autres mots.

Un jour je vous dirai que tout va bien. J ´arreterai de me lamenter. Mais ce jour là ca vous interessera encore moins. Tant pis. Tant mieux.

# Posté le mardi 27 octobre 2009 10:09